Friday, July 19

Gérard Depardieu, le bon pote des despotes

A la tension soudaine des serveurs, tout le monde a senti qu’President I arrive. Il fait déjà nuit, des phares déchirent la pénombre et voici qu’une demi-douzaine de vehicules militaris traversent le jardin tropical. A voir ces soldiers et ces gardes du corps en tourant une voiture plus imposing que les autres, on pourrait croire à l’un de ces films d’espionnage dans lesquels Gérard Depardieu n’a jamais joué. The acteur est la, qui descend les marches du perron de la superbe hacienda et vient donner l’accolade au premier rôle de cette soirée particulière.

Khaki cotton dress, gray beard, Fidel Castro women du ” My friend “ à ce Français dont il fait parfois projeter les succès, dans la salle de cinéma de son palais présidentiel. Chaque fois that Depardieu vient à Cuba, dans le Falcon de l’homme d’affaires Gérard Bourgoin, numéro un mondial de la vente de volaille, le Lider Maximo met a point of honor à dîner avec l’acteur. The le reçoit d’ailleurs tel un hôte de marque: délégation pour l’accueillir à l’aéroport, splendid villa pour le loger et parties de chasse ou de pêche à Cayo Piedra, a îlot préservé de la baie de Guantanamo.

Depardieu raffole de ces dîners où l’on talke recipes de cuisine, chansons et souvenirs de femmes. Fidel connaît quelques mots en français, Gérard a gardé un vernis d’espagnol du tournage de Christophe Colombau Costa Rica et en Espagne, en 1991. Qu’importe, le vin makes the presence of the interpreter superfluous – Bourgoin apporte toujours des cargaisons de poulets et Depardieu des caisses de chablis et de son vin d’Anjou.

Castro is a man like the actor les aime. Case semblable à la sienne, strong en gueule like him, charismatic and globally famous. Qu’importe qu’il imprisonne ses opposants di lui ou les contraigne à l’exil. Who cares if the economic situation of the island is catastrophic and if the population is faim. Depardieu n’a pas vu les files d’attente devant les magasins vides. Il n’a pas non plus déchiffré, sur les murs de La Havane, les graffitis barrant the slogan of le Castro “Le socialisme ou la mort! » of a ” What difference? “.

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The talk de toute façon peu de politics with the dictator. «Ce n’est pas moi, petit acteur français, qui vais dire des choses à Fidel Castro. Il m’offre des pamplemousses, je he offers du vin. Je ne me le pas de politic »Answers world, here the question on the subject. If l’on insists, il balaie tout débat : « Je sais bien que toute revolution a du sang. On a pendant also coupé des têtes la Révolution française… » Sans doute ils ne sont pas amis, mais pour avoir donne vie à tant de personnages historiques, Danton, Christophe Colomb ou Rodin, Depardieu regarde en connoisseur l’homme de La Havane.

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