Monday, May 27

Lula, an image left in Brésil

Difficult d’imaginer unites more improbable « bromance ». Ces deniers temps, Lula and Emmanuel Macron non cessé d’exposer leur complicité. Le vieux syndicaliste Brésilien et le banquier français, placés côte à côte par le protocole lors des sommets internationaux (obligatory alphabetical order), change regularly by telephone and consult coups de tweets enjôleurs. De quoi he staged a form of camaraderie.

After a visit to Italy, Luiz Inacio Lula da Silva will return to Paris on 22 and 23 June, on the occasion of the Sommet for a new global financial agreement, voulu par Emmanuel Macron. Le président du Brésil aura droit à un traitement d’honneur, et un déjeuner est prévu à l’Elysée. His talents de tribun were also my contributions to a speech at Power Our Planet, a music festival organized for the occasion on the Champ-de-Mars.

Mais, sei mois après son retour au pouvoir, Lula n’est plus tout à fait cette icône intouchable que le président français rêve de s’approprier. The troisième mandate de l’ancien métallo, aux responsabilités de 2003 à 2011, se révèle difficile et provoque déjà de prime doutes et déceptions jusque parmi ses soutiens di lui. Lula n’a bénéficié d’un état de grâce, malgré l’union sacrée provoked by the invasion of the institutions of Brasilia on 8 January. Selon une enquête Datafolha, published on June 19, à peine 37% des Brésiliens soutiennent sa politique of him. Un chiffre ni très bon ni vraiment mauvais, mais se loin des 87% de popularité dont il bénéficiait à la fin de son precédent mandat.

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First responsible: l’économie, qui peine à décoller. Certainly, GDP is still an enviable 1.9% croissance in the first quarter. Le real se renforcement peu à peu face au dollar, et l’inflation demeure sous contrôle. Le taux de chômage a reculé à 8,5%, soit son plus bas niveau depuis 2015. Mais les marchés demeurent méfiants, et la banque centrale, hostile, maintient ses taux directeurs au plus haut (13,75%).

Lula still had to cater to his base and revive social programs. The allocation family purse a été revalorisée (à 600 reais, 114 euros), tout comme le revenu minimum et les bourses d’études. The accent is mis sur la construction de milliers de logements sociaux, sur la santé et, surtout, sur la lutte contre la faim.

« A certain naivety »

« Tout cela reste prudent and Lula demeure’s policy difficult to define, tiraillée entre investissement et rigueur budgetaire », reports economist Laura Barbosa de Carvalho. In parallel, the government is negotiating a new census of “fiscal cadres” to replace the current expenditure ceiling. The collection of public expenses must be limited to 70% of the state’s revenue: a measure that aims to raze the markets, but which is criticized persistently by a part of the left.

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